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La courbe d’entraînement compare Simone à Simone : chaque jour, à son propre étalonnage. Jamais à quelqu’un d’autre.
Le sKore sport neuronal®, lui, se lit sur une échelle qui ne bouge pas : la difficulté des exercices réussis à l’entraînement ces 30 derniers jours, et la vitesse. Le « i » explique son calcul.
Une progression se lit sur des semaines, pas sur une séance. Une mauvaise journée n’est pas une tendance.
Ce n’est pas un bilan médical. C’est la trace d’une pratique régulière du sport neuronal®, à garder pour soi, ou à montrer à qui vous accompagne — orthophoniste, psychiatre, gériatre — s’il en fait la demande.